Au niveau institutionnel, il faut dire que l’institution judiciaire se trouve au niveau départemental. Les ressortissants de la Commune de Koza peuvent saisir l’institution judiciaire basée à Mokolo pour la défense de leurs droits fondamentaux.

Dans le ressort territorial de la Commune, la Brigade de gendarmerie apparaît comme un maillon important de la mécanique de protection des droits de l’homme. Elle est appelée en réalité à s’employer aussi dans le traitement des cas de violation des droits de l’homme, et au besoin, soumettre les dossiers y relatifs à l’institution judiciaire qui se trouve dans le chef-lieu de Département (Mokolo). Seulement, les abus ne sont pas à exclure de la mécanique qui vient d’être présentée.  Des abus, peuvent exister aussi bien au niveau de la Brigade de gendarmerie qu’au niveau de l’institution judiciaire. Pour pallier aux abus, il est aussi important de disposer des associations locales de défense des droits de l’homme capables d’accompagner et de soutenir la population locale pauvre, qui non seulement, ne dispose pas à proprement parler d’une culture des droits de l’homme, mais aussi ne dispose pas des moyens de se payer un avocat.

La place des associations étant ainsi relevée, il apparaît important pour la Commune de Koza de disposer des associations de défense des droits de l’homme. A Koza, il en existe justement un, il s’agit de « S.O.S. droits de l’homme ». Son implantation récente au sein de la Commune, montre bien que des efforts doivent être faits pour le développement des associations de défense des droits de l’homme.

Le plan d’action Agenda 21 Local a prévu des activités d’éducation aux droits de l’homme et de développement de l’engagement  des acteurs locaux à la défense de leurs droits fondamentaux.

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Droit de l'homme

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